En cette période de festivité, les pluies sont plutôt rares dans la quasi-totalité du pays, et il fait une chaleur redoutable et redoutée. Je m’engouffre de plus en plus dans cette forêt sauvage et mon parcours est jalonné de cris d’oiseaux qui blessent et bercent concomitamment l’ambiance. Il y en de toutes sortes et les vociférations des oiseaux de mauvais augures ne manquent pas de s’imposer. Onze ans me séparent de mon passage en ces lieux que je m’apprête à retrouver et où j’ai passé une bonne partie de mon enfance.

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