Il ne s’agit pas d’une pièce de théâtre mais l’œuvre d’Albert Camus s’organise en cinq parties bien distinctes. La première débute au mois d’avril 194X, dans la ville d’Oran.

Première partie

L’action se déroule en 194X dans la ville d’Oran. Le docteur Rieux fait la découverte macabre d’un rat mort sur son pallier de porte. Il demande l’avis du concierge, monsieur Michel, qui est persuadé que ce n’est qu’une blague de la part de jeunes plaisantins.

Une critique des systèmes inégalitaires se fait de plus en plus jour, y compris aux Etats-Unis où le candidat démocrate Bernie Sanders a carrément démocratisé le mot socialisme encore récemment tabou dans la plus puissante économie du monde qui laisse pourtant voire des paradoxales et inacceptables inégalités socioéconomiques et politiques. Nous vous offrons en guise de Note de lecture, un condensé de la quatrième de couverture de cet ouvrage titanesque et passionnant, ainsi qu’une analyse adroite empruntée à Vincent Edin.

Toute écriture subodore, respire un projet esthétique, son idée de la beauté dans l’art et la nature,  et « celui-ci est tapi dans le ventre de ses phrases comme un enfant dans le corps de sa mère ». Et il revient à la critique de procéder avec une sorte de maïeutique, à l’accoucher et à le dénicher.

Or très souvent, cette critique est embourbée dans les marécages de ses propres présuppositions et des modes de lectures. Dans les textes africains, on y voit trop rapidement soit de l’engagement, soit de la postmodernité, soit encore de la post-colonie ou de la vision du monde baroque, du rire rabelaisien ou du concept de la créolité. Mais si toutes ces visions nous parlent de l’importance du propos dialogique, il y’a comme une mise sous tutelle de la littérature.

Campus Univers

  • 1
  • 2

Information

  • 1
  • 2
  • 3

Newsletter

En ligne

Nous avons 170 invités et aucun membre en ligne

Facebook

Visitez également