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Coupe du Monde Amérique 2026 : la Roja espagnole sacrée à l’issue d’une édition contrastée

Les rideaux sont définitivement tombés depuis le 19 juillet 2026, sur la 24ᵉ édition de la Coupe du Monde de la FIFA. Une édition qui a vu le sacre du collectif espagnol face aux individualités argentines. L’Angleterre et la France complètent le tableau, alors que l’Afrique aura brillé par des performances en demi-teinte.

Une édition plombée par l’extrasportif

Au-delà de l’aspect sportif, terni par un arbitrage jugé moyen, voire médiocre, cette édition nord-américaine (États-Unis, Canada, Mexique) aura surtout été marquée par le contexte extra-sportif. On garde en mémoire les multiples refus de visas aux délégations de supporters issus de pays en froid avec l’Amérique trumpienne.

Le cas de l’équipe iranienne, contrainte d’établir son camp de base à Tijuana au Mexique alors que sa poule évoluait à Seattle, demeure l’une des plus grandes injustices du tournoi. Que dire de l’arbitre somalien Omar Abdulkadir Artan, privé de compétition par un refus de visa américain ? Que dire du Ghana, privé de son milieu Thomas Partey, bloqué par les autorités canadiennes ? Mentionnons aussi les coûts d’accès faramineux, les horaires contestés et les scènes de pugilat indignes du fair-play. Tout compte fait, cette édition est loin d’être la plus mémorable.

Belle malgré tout

Mais au-delà de ces ombres, il s’agissait de la première édition à 48 équipes. Les 104 matchs ont offert 318 buts, la France finissant meilleure attaque (22 buts) et l’Espagne meilleure défense (1 but encaissé). Kylian Mbappé s’adjuge le titre de meilleur buteur avec 10 réalisations, devenant le plus grand artificier de l’histoire du tournoi avec 22 buts au total. Enfin, cette édition a vu Cristiano Ronaldo et Lionel Messi tirer leur révérence. Les regards se tournent désormais vers 2030.

Vijilin NGUELIFACK

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